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Apéritif, amuses-bouches

Samedi 3 avril 6 03 /04 /Avr 22:30

 

Aujourd'hui, je partage avec vous une des quatre préparations que j'avais réalisées à l'occasion de la venue de Marie-France (Une cuillerée pour papa) en Belgique le week-end du 19-20-21 février dernier.  Je sais, je suis à la traîne (déjà plus d'un mois), mais je n'y peux rien 

 

Comme certain(e)s d'entre vous ont certainement déjà pu le lire ici et ici, les écaviens se sont tous retrouvés chez Fabienne (Alice au pays des saveurs) le vendredi soir.  Ce fut LA surprise du week-end pour Marie-France qui n'était pas au courant de l'organisation de cette soirée tenue secrète jusqu'au dernier moment !

Pour l'occasion, nous avons tous mis la main à la pâte et avons amené chacun quelques plats à partager autour de la table en toute amitié.  Il y avait tellement de plats à goûter que nous y avons passé toute la soirée et la nuit.  Nous nous sommes quittés à 04:30 !

 

Fabienne, encore merci de tout cœur pour nous avoir permis de passer ces moments de pur bonheur et d'amitié tous ensemble.  Que des souvenirs qui resteront gravés dans nos mémoires…

 

Mes quatre préparations étaient :

 

- Gésiers de canard aux pignons de pin (recette tirée du livre Apéro dinatoire aux Editions

   Solar)

- Waterzooi de poulet à la blanche de Hoegaarden et poivre rose

- Canelés bordelais : cette recette

- Petits feuilletés à la poire et fève tonka

 

Passons à ma première recette.

 

Gésiers de canard aux pignons de pin

 

Gesiers-canard-pignons-de-pin_3.jpg

 

Ingrédients pour 20 cuillères apéritives :

(on peut facilement faire 30 à 35 cuillères avec les quantités prévues)

 

- 1 jaune d'œufGesiers canard pignons de pin 1

- 1 càc de vinaigre de Xérès

- 12 cl d'huile de pépins de raisin

- 400 g de gésiers de canard confits

- 100 g de pignons de pin

- 80 g de petits raisins secs blonds

- 1 petite tasse de feuilles de roquette

- sel de Guérande du moulin

- poivre du moulin

- fleur de sel de Guérande

 

Réalisation :

 

Mettre le jaune d'œuf dans un bocal en verre.  Ajouter le vinaigre, sel, et poivre.  Fermer le bocal et bien secouer pour émulsionner.  Ajouter l'huile.  Fermer et secouer vivement jusqu'à consistance d'une vinaigrette très épaisse.  Entreposer au frigo.

 

Déposer les gésiers avec leur graisse dans une poêle.  Faire chauffer doucement jusqu'à ce que la graisse soit fondue.  Retirer les gésiers de la poêle et les éponger entre deux feuilles de sopalin.

Couper les gésiers en petits morceaux.  Laisser en attente.

 

Faire dorer les pignons de pin à sec dans une poêle anti-adhésive.  Réserver.

 

Laver et essorer la roquette.  Ciseler les feuilles au couteau ou aux ciseaux (comme pour le persil).

 

Prendre un saladier et y transvaser les gésiers, les pignons, les raisins et la roquette.  Verser la vinaigrette et bien mélanger.

 

Répartir la préparation dans les cuillères apéritives. 

Saupoudrer d'une pincée de fleur de sel et un tour de moulin à poivre.

 

Je crois que ces cuillères ont eu du succès car j'ai vu tout le monde se resservir une ou plusieurs fois.  Oui, oui, je vous ai vus !

Je les ai aussi refaites à la maison pour que mon chéri puisse y goûter.  Il a beaucoup aimé.

 

Gesiers-canard-pignons-de-pin_2.jpg

 

 

 

 


Par Marielle - Publié dans : Apéritif, amuses-bouches
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Lundi 7 septembre 1 07 /09 /Sep 13:41

Comme promis dans mon billet précédent, voici la recette de ma pistounade.

 

Il y a quelques années pendant nos vacances, un jour dans un restaurant à Vaison la Romaine, nous avions reçu avec notre apéro des petites tranches de baguette avec une purée verte dans un petit ramequin, servie comme la tapenade.  Madame, c'est quoi s'il vous plaît ?  C'est de la pistounade.  C'est fait à base d'olives vertes et c'est fait maison par la patronne.  C'est très bon, vous verrez !

 

Nous avions tellement aimé, qu'une fois de retour à Bruxelles, j'ai commencé à faire des essais jusqu'à ce que j'arrive à quelque chose de très proche, même très très proche (si pas la même chose), de ce qui nous avait été servi au restaurant.

 

Je vous invite à l'essayer.  Si, si…  Depuis 2003, je n'ai que des compliments de la part des personnes qui l'ont déjà testée.

 

Les photos ne sont pas très réussies.  En fait, j'ai repris la photo de base de ma recette ainsi qu'une photo faite samedi 29 août lors de notre journée aux Jardins de Pomone.  Faut absolument que j'investisse dans un nouvel appareil photos !  Mais cela ne saurait tarder, non mais !

 

Pistounade

 

Ingrédients (pour 2 pots) :

 

- 470 g d'olives vertes dénoyautées (poids net égoutté)

- 9 à 10 gousses d'ail de taille normale (ici de l'ail frais, donc sans germe)

- 10 càs d'huile d'olive extra vierge

- le jus d'un petit citron

- environ 25 feuilles de basilic

  (ou + si elles sont petites)

- 5 càs bombées de poudre d'amande

- 1 càc de sel fin de Guérande

- poivre du moulin


Réalisation :

Rincer les olives et bien les égoutter.  Les couper en deux.

Eplucher les gousses d'ail, les couper en morceaux grossiers.

Ciseler grossièrement les feuilles de basilic.

 

Mettre tous les ingrédients, sauf la poudre d'amande, dans le blender ou le bol du mixer.  Pour ma part, j'utilise le blender mais il faut mélanger avec une spatule de temps en temps pour que l'ensemble soit mixé.  Mixer le tout jusqu'à obtention d'une pâte épaisse.

Verser la pâte dans un saladier et ajouter la poudre d'amande. Bien mélanger pour bien amalgamer l'ensemble.

 

Mettre en bocaux bien fermés et entreposer au frigo.  Doit pouvoir se conserver jusqu'à 2 semaines je pense.  Mais chez moi ça n'a jamais le temps de rester 2 semaines car ça part avant !



Boisson : un pastis bien frais avec des glaçons of course !


 Photo : Ajax Monaco, éditeur d'images


Par Marielle - Publié dans : Apéritif, amuses-bouches
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Lundi 6 juillet 1 06 /07 /Juil 09:00

 

Voyant du sureau partout sur mes blogs amis, j'avais de plus en plus l'envie de me lancer dans la confection de vin de sureau.  Je n'en avais jamais fait de ma vie, mais je sais que nous aimons ça car j'avais une bouteille de ce divin breuvage à la maison, bouteille achetée en août de l'année passée (produit artisanal), mais vide depuis belle lurette !

 

Mais où donc trouver du sureau dans mon quartier de Bruxelles ?  Ca ne va pas être évident, c'est sûr !

 

Et puis, un beau jour de la fin mai (il faisait très beau et très chaud en plus !), en sortant promener ma chienne, que vois-je au loin ?  On dirait bien des ombelles de fleurs blanches.  Je vais aller voir ça de plus près !  Effectivement, c'était bien ça.  Trois grands arbres dont les branches passent par-dessus le haut mur qui sépare le jardin d'une propriété du trottoir qui longe les voies du tram !  Et tout ça même pas à 100 mètres de chez moi !!!  mdr...

 

Je n'ai fait ni une ni deux !  J'ai ramené la chienne à la maison et me voilà repartie avec un sac et un sécateur.  Je suis rentrée ensuite à la maison, jaune de pollen !  hi hi hi...

 

Mais je ne me suis pas lancée dans l'aventure comme ça hein, puisque je ne savais comment faire.  J'ai donc exploré le net à la recherche de recettes.  Et je suis tombée sur un site qui me plaît beaucoup, Luxe campagne, sur lequel j'ai piqué la recette (clic).  Je n'ai fait que 2 bouteilles de vin de sureau, à base de vin rosé.  Je n'ai pas osé en faire plus au cas où nous n'aimerions pas ou que je l'aurais raté.

 

Voici la recette.  J'ai adapté les quantités d'ingrédients pour 2 bouteilles et aussi adapté fortement à la baisse la quantité d'alcool étant donné que j'ai utilisé de l'alcool à 96° (il me restait une bouteille d'un litre achetée il y a 3 ans en grande surface).  Je précise que la vente de cet alcool est autorisée en Belgique, mais qu'on ne le trouve pas partout.

 

Vin de sureau

 

Ingrédients (pour 2 bouteilles) :

 

- 2 bouteilles de vin rosé (12° minimum)
- 9 ombelles de fleurs de sureau
- 100 ml d'alcool à 96°
- 200 g de sucre fin


Choisir 9 belles ombelles de fleurs.  Elles doivent être bien épanouies, mais non passées (ne pas utiliser les premières fleurs de la saison).  La cueillette se fera de préférence le matin de bonne heure.

Secouer délicatement les ombelles pour éliminer les petits insectes indésirables.  Détacher les fleurs des tiges.

 

Mettre les fleurs dans un grand récipient pourvu d'un couvercle (non hermétique).
Ajouter les 2 bouteilles de vin.  Mélanger et fermer avec le couvercle.  Laisser macérer pendant 48 heures (moi j'ai laissé 72 heures) dans la cave (ou autre endroit frais).  Mélanger une fois par jour en poussant les fleurs vers le fond car celles-ci remontent à la surface.

 

Après 72 heures, passer le tout au travers d'un grand chinois posé au-dessus d'un grand récipient.  Bien presser les fleurs pour en extraire le jus.

Filtrer 3 fois.  (J'ai utilisé un filtre à café permanent en nylon dans lequel j'ai mis un filtre à café en papier.  C'était parfait.)

 

Ajouter le sucre et l'alcool au vin de sureau.  Bien mélanger jusqu'à ce que le sucre soit dissout.

Mettre en bouteille à l'aide d'un entonnoir.  Boucher.
Conserver le vin au frais à la cave.  Attendre deux semaines avant de déguster.

 

Nous n'avons pas encore dégusté ce vin de sureau "rosé".
Mais quelques jours plus tard, j'ai à nouveau été cueillir des fleurs de sureau et j'ai refait la même recette, mais avec du vin blanc cette fois.  Pour celui au vin blanc, je n'ai pas utilisé de sucre fin.  Je l'ai remplacé par 200 g de sirop de sucre de canne.  Celui-là a été goûté et je peux vous dire que c'est une pure merveille !  C'est bien meilleur que la bouteille artisanale dont je parle plus haut !

L'année prochaine, j'en ferai plus, c'est certain !


 

Par la même occasion, j'ai aussi fait une petite bouteille de vinaigre de sureau (recette dans un billet séparé).

 


Il y a 4 semaines, j'avais également envie de faire du sirop de sureau, mais je me suis décidée trop tard car il n'y avait malheureusement plus de fleurs .  Il me faudra donc attendre l'année prochaine et ne pas traîner car la floraison ne dure que quelques semaines.


Par Marielle - Publié dans : Apéritif, amuses-bouches
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Dimanche 5 juillet 7 05 /07 /Juil 09:00

 

Une "première" vendredi soir !

J'ai été chez notre poissonnier au centre ville chercher les moules de bouchot de que lui avais commandées.  Les toutes premières de la nouvelle saison.  Nous les attendions avec impatience et ne fûmes à nouveau pas déçus, comme d'habitude.  Il prend toujours celles de la baie du Mont Saint-Michel et elles sont excellentes.
Bon, ça ce n'est pas "la première" hein ! 

La "grande première", c'est que 
j'ai acheté des couteaux !  J'ai toujours hésité, mais cette fois je me suis dit "allez, vas-y" !  Eh oui, une "grande première" car jamais mangés ni cuisinés de ma vie !

Je n'en ai pas acheté beaucoup car je ne savais pas si nous allions aimer, et je ne vous cache pas que j'ai demandé à mon poissonnier comment les préparer.

 

Pas beaucoup d'idées pour les cuisiner.  A part les faire avec une persillade et passés au four, mais pas trop envie.  J'ai un peu cherché sur internet, mais rien ne me tentait vraiment non plus.

Alors, j'ai improvisé !  Et nous avons été très satisfaits du résultat.

 

Couteaux au gomasio et concassée de tomate

 

Ingrédients pour 2 personnes (en amuses-bouche) :

 

- 16 couteaux

- 1 càc d'huile de sésame

- 1 càc de gomasio

 

- 1 tomate bien rouge et bien goûteuse

- 2 càc d'huile d'olive extra vierge

- 1 càc de vinaigre de pulpe de piment d'Espelette (clic)

- 1 pincée de fleur de sel de Guérande

- poivre Sarawak du moulin

- 5-6 brins de ciboulette ciselés

 

- sel noir pour la déco (facultatif)

 

Réalisation :

 

Pour la cuisson des couteaux, j'ai procédé de la même manière que Patrick Cadour, c'est-à-dire même procédé que pour la cuisson des moules.

Bien rincer les couteaux et les faire ouvrir à sec dans une casserole couverte, en remuant de temps en temps avec précaution.  Une fois bien ouverts et refroidis, les ôter de leurs coquilles, et les nettoyer en enlevant bien leur système digestif souvent sableux. Séparer les coquilles en deux, et les nettoyer.

 

Couper la chair des couteaux en tronçons de 1 cm.

Les mettre dans un bol avec l'huile de sésame et le gomasio.  Bien mélanger et réserver.

 

Couper la tomate en deux et l'épépiner.  La couper en tout petits dés.

Mettre les dés dans un bol avec tous les autres ingrédients.  Bien mélanger.

 

A l'aide d'une cuillère à café, déposer quelques morceaux de couteaux sur l'extrémité de 16 coquilles.  Recouvrir de quelques dés de tomate.

Saupoudrer d'un peu de sel noir (facultatif).


Par Marielle - Publié dans : Apéritif, amuses-bouches
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